Reserver votre materiel de ski avec Sport2000
Reserver votre materiel de ski avec Sport2000
L'image ...
Calendriers et rés.
Sports collectifs
Sports individuels
Coupes de France
Epreuves labellisées
Records de France U
Général
Présentation
Formation
Haut niveau
Médical
Règlements
Statuts
Org. administrative
Général
Sports individuels
Sports collectifs
Directives part.
Qualif. exceptionnelle
Partenaires
Charte graphique
Audience du site

Universiade d'été 2005
Izmir - Turquie -
Du 11 au 21 août 2005

http://www.universiadeizmir.org
Retour au menu

Infos Football féminin

L'équipe de France féminine de football

Samedi 20 août


France - Japon : 0-2

Le match de trop

L’équipe de France féminine n’apportera donc pas au football français sa première médaille dans une Universiade. Aujourd’hui face au Japon, elles n’ont pas su ou pas pu élever leur niveau de jeu pour aller conquérir le bronze. Fatiguées, usées physiquement, et mentalement les Bleues se sont logiquement inclinées deux buts à zéro face à une équipe Japonais plus fraîche et mieux disposée. L’addition aurait même pu être beaucoup plus lourde si Stéphanie Mellec, une nouvelle fois décisive, n’avait détourné hors de son but plusieurs ballons bouillants. Les Françaises terminent donc quatrième au classement final. Durant cette Universiade, elles auront fait preuve de beaucoup de cœur, de solidarité et de cohésion. A l’inverse, il leur aura manqué certaines qualités affichées par les meilleures équipes, notamment de la vitesse et de la qualité dans l’animation offensive. Néanmoins, un groupe est né à Izmir ; rendez-vous maintenant à Bangkok, en 2007.

Feuille de match

Jeudi 18 août

France-Chine : 1-3

La terrible désillusion
Les larmes ont coulé ce soir au stade Ataturk. Des larmes de tristesse pour les footballeuses françaises déçues, effondrées, anéanties, battues pour la première fois de cette compétition. Tandis qu’à quelques pas de là, sur le terrain attenant, les joueuses brésiliennes savouraient leur victoire au rythme de la samba, après avoir étrillé le Japon (4-0) dans l’autre demi-finale, les Bleuettes se repassaient en boucle le scénario de leur demi-finale perdue. « On peut nourrir de gros regrets » analysait le coach Frédéric Strappazzon « On réalise sûrement le meilleur match de notre compétition mais on prend de buts bêtes dont le second qui nous assassine» Ce second but inscrit contre son camp par la malheureuse Faustine Roux, survenu à la 70ème minute fût en effet de trop pour une équipe de France qui avait déjà laissé beaucoup de force et de courage dans la bataille pour revenir au score. Menées dès la 14ème minute, les Bleues n’avaient alors qu’une option : attaquer et attaquer sans cesse. Jouant très haut, exerçant un pressing de chaque instant au milieu du terrain, les Françaises parvinrent à leurs fins sur un ballon perdu par la défense chinoise et bien exploité par Florence Garbil, terrassant la gardienne chinoise d’une frappe croisée des seize mètres (54ème). On se disait alors, transcendées par ce but, elles allaient poursuivre leur effort pour tenter de tuer le match. Ce fût l’inverse qui arriva. Les Chinoises, repartirent très vite de l’avant, occupant la moitié de terrain française et obligeant les Tricolores à reculer. Et le pire arriva. Sur un centre tendu venu de la droite, la défenseuse française coupa la trajectoire du ballon au premier poteau, sentant le danger de l’attaquante chinoise dans son dos, pour le résultat que l’on sait. Le troisième but chinois releva plus de l’anecdote. Jetant leurs dernières forces dans la bataille, les Bleues s’exposèrent au contre, un fois, deux fois pour finalement encaisser un troisième dans le temps additionnel. Le France-Brésil dont tout le monde rêvait n’aura donc pas lieu. Pour autant, les Françaises devront très vite se remobiliser. Samedi, à 18 heures, elles affrontent le Japon, avec en jeu la médaille de bronze.


Feuille de match


Mardi 16 août

France-Finlande : 1-0

La belle aventure continue

Après leur qualification héroïque face au Japon acquise lors du dernier match de poule, les Bleues semblent s’être forgé un mental à toute épreuve. Elles l’ont encore prouvé ce soir en dominant la Finlande (1-0), première de son groupe, se qualifiant ainsi pour les demi-finales. Les Bleues ont ouvert le score rapidement par Corinne Petit (17e). La suite fût plus laborieuse. Face à une équipe finlandaise peu inspirée, les jeunes tricolores n’ont pas su tuer le match, n’exploitant pas quelques occasions nettes. La pression est ainsi restée sur leurs épaules jusqu’au terme de la rencontre qui sonna plus comme un soulagement que comme une réelle satisfaction « On a certainement fait notre plus mauvais match mais la victoire est au bout et c’est bien là l’essentiel » analysait le co-entraîneur Frédéric Strappazzon. Pour Agathe Calvie et ses partenaires, la belle aventure continue. Jeudi soir, elles affronteront la Chine, tombeuse de l’Eire (1-0).

Feuille de match

Dimanche 14 août

France-Japon : 0-0

Au bout du courage

 

En obtenant un nul homérique face au Japon, les footballeuses tricolores ont décroché leur qualification pour les quart de finale. Elles terminent deuxièmes de leur poule et affronteront le premier du groupe C, à priori la Finlande.

 

Incontestablement, cette équipe de France possède un supplément d’âme. C’est d’ailleurs, à n’en pas douter ,ce qui lui a permis de résister aujourd’hui à la déferlante japonaise. Ballotées, acculées sur leur but, bref dominées durant la totalité du match, les Bleues ont appliqué à la lettre la stratégie mise en place. L’enjeu du jour était simple : ne pas perdre, pour ne pas mourir. Et au vu du score de l’autre match de cette poule, remporté 8-1 par le Canada face à la République Tchèque, il valait mieux s'y tenir. Privés de leurs deux meneuses Agathe Calvie et Nelly Guilbert, suspendues, les Françaises ne se présentaient pourtant pas dans les meilleures conditions. C’était sans compter sur le jour de grâce de Stéphanie Mellec, auteur d’au moins cinq arrêts décisifs, dont une claquette extraordinaire sur une reprise de volée à bout portant, détournée sur la barre transversale (51e). Avant cela, la gardienne française avait déjà gagné deux duels à quitte au double avec les attaquantes japonaises. Elle avait même eu ce supplément de chance sans lesquelles les grandes performances sont parfois impossibles, lorsque Naomi Kawasumi, seule devant le but vide, avait expédié sa tête trop à gauche (20e). Pour couronner le tout, les tricolores furent réduites à dix dès la 62e minute suite au deuxième carton jaune reçu par Priscilla Bencini. Plutôt que de les déstabiliser, cela renforça encore leur détermination. Resserrant leurs lignes, flottant parfaitement en défense, sans jamais se jeter au risque de voir les adversaires s’engouffrer dans la brèche, elles luttèrent sur chaque ballon jusqu’au coup de sifflet final libérateur. Dans les tribunes, Agathe Calvie et Nelly Guilbert pouvaient exulter. Elles joueront leur quart de finale.

Feuille de match




Vendredi 12 août

France-Rép. Tchèque : 2-1

Victoire importante


Après leur nul inaugural contre le Canada, les footballeuses françaises ont décroché une victoire importante en vue de la qualification face à la République Tchèque (2-1). Les buts français ont été inscrits par la capitaine Agathe Calvie (43e s.p) et Nelly Guilbert (52e). A noter que ces deux joueuses seront privés du match pour la première place face au Japon (dimanche 15 août, 11h, heure locale) suite à un deuxième carton jaune.

 

Feuille de match

Mercredi 10 août

France-Canada: 1-1

L'essentiel est sauf

Premières tricolores engagées dans cette Universiade 2005, les Françaises ont arraché un nul logique et mérité face au Canada. Le match contre la République Tchèque, vendredi, s'annonce déjà capital.

Kushadasi, plus habituée à accueillir des touristes du monde entier que des rencontres de football aura donc, le temps d'une chaude soirée d'août, fait exception à la règle. C'est en effet dans le cadre inédit de la célèbre station balnéaire égéenne que les Bleuettes ont eu l'honneur et le privilège d'inaugurer l'Universiade tricolore. Et à en croire leurs réactions quelques instants après le coup de sifflet final, on se disait qu'elles n'étaient finalement pas si déçues du résultat.

Car c'est un fait : menées 1-0 après l'ouverture tardive du score  par la canadienne Erin Ramsay, propulsant un corner rentrant au fond des filets, au milieu d'une confusion de joueuses de laquelle ne pouvait s'extraire la gardienne Stéphanie Mellec -par ailleurs irréprochable- (80e), les Tricolores trouvèrent l'énergie et la ressource suffisante pour recoller au score dans la foulée. Et comme un symbole, ce fut Nelly Guilbert, patronne de la défense française et meilleure joueuse sur le terrain, qui se chargea de l'affaire. Sur corner encore, mais cette fois-ci, en toute limpidité. A la réception de la frappe d'Agathe Calvie, la blonde juvisyenne, seule au second poteau, prit tout son temps pour armer une maîtresse reprise de volée qui fit passer le frisson dans le stade (85e). Un petit bijou de but qui donnait au score son allure définitive et finalement logique. Mais que ce fût dur! 



Sous une chaleur accablante, le rythme de la première-mi-temps fût hachée et, à vrai dire, souvent soporifique. Il fallut pour mémoire attendre la 26ème minute pour assister à la première incursion française dans la surface canadienne. Echaudées dès la 4ème minute par une double occasion adverse consécuitive à un cafouillage dans la surface, les Bleuettes éprouvèrent ensuite les pires difficultés à mettre leur jeu en place. En face les étudiantes à la Feuille d'Erable, plus denses physiquement mais peu inventives, s'appuyaient essentiellement sur la puissance de leur avant-centre Patricia Bourcier.  A la pause, le décor changea du tout au tout. L'embellie fut dans un premier temps française. Ayant visiblement procédé à quelques réajustements tactiques, les Tricolores se créèrent deux occasions coup sur coup. Corinne Petit s'échappa d'abord en solitaire mais sa frappe, trop écrasée, vint buter sur la gardienne canadienne Marie-Pier Bilodeau (51e). Puis ce fut au tour de Lilas Traikia de déborder sur la droite pour un centre un retrait dévié de justesse (53e).



A ce temps fort tricolore succéda immédiatement la plus belle occasion du match, quand Claire Thomas fraîchement rentrée en jeu côté canadien prit toute la défense française de vitesse. La France ne dût alors son sursis qu'au sauvetage réflexe de Stéphanie Mellec (56e). Passés tout près du K-O, les deux équipes réfrénèrent alors leurs ardeurs offensives. Jusqu'à ces deux corners gagnants. Dans le temps additionnel, le Canada eut la balle de match dans les pieds mais Nelly Guilbert jaillit une dernière fois de sa boîte. Pour les Bleues, l'essentiel était sauf.

Lydie Charrier (co-entraîneur) : L’état d’esprit que l’on a travaillé depuis une semaine était présent. On voulait que les filles soient solidaires et confiantes en rentrant sur le terrain et c’est ce qu’elles ont montré. Etre mené 1-0 et revenir à la fin, c’est révélateur d’un état d’esprit. A la mi-temps, on a changé un peu notre axe et ça a été mieux en deuxième mi-temps. Globalement le match nul est équitable.

Voir feuille de match

Damien Bardot

 


archives
Universiade d'été 2005 - Izmir -
Universiade d'été 2003 - Daegu -
Licencié ? - Assuré ?
Numéro A.S. :

Nom :

Prénom :


International
 ©Copyright Sport-u.com 2002 --- 2008 Tous droits réservés